pyramidion Editeur Réunion des Musées Nationaux
Matière résine
Hauteur 7 cm
Largeur 7 cm
Longueur 7 cm
Original Musée du Louvre
Matière de l'original calcaire
ArcheoDeco ® - 5, Place Nationale - Montauban - France - Boutique agréée par la Réunion des Musées Nationaux - Tel (+33) (0)5 63 63 74 71 -
|
Collection |
pyramidion Editeur Réunion des Musées Nationaux |
Placé
à l'origine au sommet de la petite pyramide qui surplombait la tombe
du propriétaire, le pyramidion est un élément important
du culte funéraire des Egyptiens.
Sur les quatre faces gravées de celui-ci, on lit des prières qui doivent permettre au défunt de partager dans l'au-delà le sort du soleil, à savoir une renaissance éternelle. Ce pyramidion provient de la tombe d'un personnage important du clergé thébain sous la XXIème dynastie, vers 1000 avant J.-C. |
|
Collection |
Cuiller a la nageuse Editeur Réunion des Musées Nationaux |
Cette
figurine, sculpture d'après l'original, objet de toilette ou plutôt
offrande déposée dans la tombe, appartient au type bien connu
des cuillères à la nageuse.
Une jeune
femme nue, aux formes gracieuses, parée d'un collier et d'une ceinture
et coiffée d'une perruque à pans triangulaires, évoque
ici toute l'élégance de la civilisation raffinée
de la XVIIIème dynastie. On pense maintenant que la destination de ces "objets de toilette", dont le musée du Louvre possède une très riche collection, est plutôt cultuelle et funéraire. Des onguents divers, la myrrhe, peut-être le vin, plus certainement l'eau, pouvaient être offerts à l'aide de ces cuillerons. Les motifs aquatiques qui ornent ces objets évoquent la fraîcheur vivifiante de l'eau et de la végétation et peuvent être garants d'une éternelle jeunesse retrouvée. |
|
Collection |
Fille de Nefertiti Editeur Réunion des musées nationaux |
Cette
tête de princesse en calcaire séduit par sa jeunesse et par
sa grâce souriante. Le visage, d'une grande finesse, est encadré d'une perruque courte d'où s'échappe une lourde mèche. Cette tête, par la perfection de son modelé, appartient sans aucun doute à la fin du règne d'Aménophis IV (Akhnaton - 1370-1352 av. J.-C.). |
|
Collection |
Amon-Rê Editeur Réunion des Musées Nationaux |
Ce
moulage datant du Nouvel Empire, époque ramesside Egypte, (1295-1069)
avant J.-C, est la reproduction d'un fragment de statue montrant le visage
d'une divinité masculine dont le menton s'ornait d'une barbe tressée
attachée par des lanières.
Les traits du visage d'une grande régularité et d'une grande finesse témoignent de la qualité de l'uvre à laquelle il appartenait. Les yeux bien ouverts sont bordés en haut par un ourlet en forte saillie que prolonge une bande de fard en relief. Les sourcils traités en relief ont une courbe harmonieuse. La bouche bien dessinée esquisse un léger sourire. Ce visage
appartient en fait à un groupe statuaire, actuellement conservé
au Musée du Caire, dont plusieurs fragments ont été
retrouvés dans le temple d'Amon-Rê à Karnak. Ce groupe
représente le grand dieu dynastique Amon-Rê et la déesse
Mout qui lui est associée.
|
|
Collection |
Anubis Editeur Réunion des musées nationaux |
Anubis
est l'un des dieux les plus connus et les plus importants
de la religion égyptienne.
Après
le meurtre d'Osiris par son frère Seth, il invente
la momification ce qui explique son épithète
de " celui qui est la bandelette " et permet
ainsi au dieu de ressusciter. Il est souvent représenté, comme ici, sous la forme d'un homme à tête de chien sauvage ou de chacal. Il apparaît aussi sous la forme de ces animaux, couché sur un socle en forme de mastaba.
|
|
Collection |
Bastet Editeur Réunion des Musées Nationaux |
Ce
moulage est la reproduction d'une grande
statuette de la chatte Bastet assise,
portant un collier à égide
sur le pectoral Ousekh.
Dans l'Egypte Ancienne, la déesse Bastet, représentée sous la forme d'une chatte, était vénérée à Bubastis dans le Delta. Bastet
est en réalité une représentation
adoucie de la déesse Sekhmet
qui, chaque année, quitte l'Egypte
sous la forme d'une lionne, devient
alors la déesse lointaine et
revient ensuite apaisée sous
la forme d'une chatte à l'époque
de l'inondation. Les chats domestiques
étaient également très
fréquents dans les foyers égyptiens,
ils symbolisaient la présence
de l'étincelle divine. |
|
Collection |
Dame Touy Editeur Réunion des Musées Nationaux |
Ce
moulage
est
la
reproduction
d'une
statuette
représentant
une
élégante
de
l'époque
d'Aménophis
III.
Elle revêt une souple tunique lisse qui masque les chevilles mais épouse les formes du corps. Un châle discret et délicatement plissé repose sur les épaules. Délicatement tressée, une pesante perruque encadre le visage et masque les épaules. L'élégance d'alors résidait dans cette opposition de la coiffure et des vêtements. Ceux-ci sont le plus souvent près du corps, le dévoilant ou au contraire l'enveloppant avec une surabondance de finesse décorative. |
|
Collection |
Horus Editeur Réunion des Musées Nationaux |
Ce
moulage
est
la
reproduction
d'une
statuette
datant
de
l'époque
sébennytique
romaine
(vers
le
IVème
siècle
avant
J.-C.).
Maître incontesté du ciel d'Egypte, le faucon pèlerin était considéré comme un animal divin. Plusieurs dieux, principalement le dieu Horus, étaient représentés sous l'aspect d'un faucon ou d'un homme à tête de faucon. L'animal
est
ici
figuré
à
l'arrêt,
sous
une
forme
volontairement
simplifiée
et
massive
;
l'il,
dans
la
statue
originale,
est
incrusté
de
silex
et
exprime
toute
la
cruauté
du
rapace. |
|
Collection |
Miroir egyptien Editeur Réunion des Musées Nationaux |
L'art
égyptien
s'est
aussi
exprimé
dans
des
objets
modestes,
mais
qui
témoignent
de
la
même
perfection
que
l'on
trouve
dans
les
temples
et
les
sculptures.
Appartenant au nécessaire de toilette d'une Egyptienne coquette, ce petit miroir est fait d'un disque de bronze qui repose sur un manche délicatement ciselé. Il représente une jeune fille nue, parée d'une longue perruque et d'un collier. Le bras gauche replié en un geste gracieux, elle serre contre sa poitrine un oiseau. C'est la contrepartie civile de l'ornementation religieuse classique du manche de miroir, lequel, le plus souvent, évoque le visage de la déesse Hathor. Attention
: |
|
Collection |
Nefertiti Editeur Réunion des Museés Nationaux |
La
quantité
dinformations
dont
on
dispose
au
sujet
de
la
reine
Néfertiti,
épouse
du
pharaon
Akhenaton
est
inversement
proportionnelle
à
la
célébrité
dont
elle
jouit
de
nos
jours.
Sa beauté que met particulièrement en valeur la révolution esthétique amarnienne, est ici perceptible avec ce modelé délicat. Son nom, qui signifie «la Belle est venue», fait allusion à la déesse Hathor. |
|
Collection |
Pierre de Rosette Matière Résine |
Ce
moulage
est
la
reproduction
d'une
stèle
découverte
en
1799
par
Pierre-François
Xavier
Bouchard,
officier
du
Génie. Datant de 196 avant J.-C., cette stèle porte la copie d'un décret de Ptolémée V, rédigé en hiéroglyphe, démotique et grec. Recopiée en de nombreux exemplaires, elle fut envoyée à des savants européens. Champollion put en disposer dès 1808 et c'est en étudiant cette stèle qu'il parvint à établir un système de grammaire et de déchiffrement général des hiéroglyphes. |
|
Collection |
Scribe Iai Editeur Réunion des Musées Nationaux |
Ce
moulage
est
la
reproduction
d'une
statuette
du
Chef
du
Trésor
Iay.
Haut fonctionnaire de Pharaon, Iay est représenté assis en tailleur, la position bien connue du scribe. |