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Collection

pyramidion 35euros
pyramidion
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière résine
Hauteur 7 cm
Largeur 7 cm
Longueur 7 cm
Original Musée du Louvre
Matière de l'original calcaire
Placé à l'origine au sommet de la petite pyramide qui surplombait la tombe du propriétaire, le pyramidion est un élément important du culte funéraire des Egyptiens.

Sur les quatre faces gravées de celui-ci, on lit des prières qui doivent permettre au défunt de partager dans l'au-delà le sort du soleil, à savoir une renaissance éternelle.

Ce pyramidion provient de la tombe d'un personnage important du clergé thébain sous la XXIème dynastie, vers 1000 avant J.-C.

 

Collection

cuillere a la nageuse 142 euros
Cuiller a la nageuse
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière résine
Longueur 33 cm
Largeur 7 cm
Original Musée du Louvre
Matière de l'original bois
Cette figurine, sculpture d'après l'original, objet de toilette ou plutôt offrande déposée dans la tombe, appartient au type bien connu des cuillères à la nageuse.

Une jeune femme nue, aux formes gracieuses, parée d'un collier et d'une ceinture et coiffée d'une perruque à pans triangulaires, évoque ici toute l'élégance de la civilisation raffinée de la XVIIIème dynastie.
Elle présente de ses deux bras tendus un cuilleron en forme de cartouche, orné à l'intérieur d'un motif aquatique composé de poissons et de fleurs de lotus. L'artisan a rehaussé par la gravure et la peinture la délicatesse du modelé.

On pense maintenant que la destination de ces "objets de toilette", dont le musée du Louvre possède une très riche collection, est plutôt cultuelle et funéraire. Des onguents divers, la myrrhe, peut-être le vin, plus certainement l'eau, pouvaient être offerts à l'aide de ces cuillerons.

Les motifs aquatiques qui ornent ces objets évoquent la fraîcheur vivifiante de l'eau et de la végétation et peuvent être garants d'une éternelle jeunesse retrouvée.

Collection

fille de Nefertiti 190 euros
Fille de Nefertiti
Editeur Réunion des musées nationaux 
Matière Résine
Hauteur 20 cm
Largeur 12 cm
Longueur 10 cm
Original Musée du Louvre
Cette tête de princesse en calcaire séduit par sa jeunesse et par sa grâce souriante.
Le visage, d'une grande finesse, est encadré d'une perruque courte d'où s'échappe une lourde mèche.

Cette tête, par la perfection de son modelé, appartient sans aucun doute à la fin du règne d'Aménophis IV (Akhnaton - 1370-1352 av. J.-C.).

 

Collection

tete d'Amon Ré 99 euros
Amon-Rê
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière résine
Hauteur 19 cm dont 3 cm de socle
Largeur 10 cm
Epaisseur 9 cm
Original Musée du Louvre
Original material basalte
Ce moulage datant du Nouvel Empire, époque ramesside Egypte, (1295-1069) avant J.-C, est la reproduction d'un fragment de statue montrant le visage d'une divinité masculine dont le menton s'ornait d'une barbe tressée attachée par des lanières.

Les traits du visage d'une grande régularité et d'une grande finesse témoignent de la qualité de l'œuvre à laquelle il appartenait. Les yeux bien ouverts sont bordés en haut par un ourlet en forte saillie que prolonge une bande de fard en relief. Les sourcils traités en relief ont une courbe harmonieuse. La bouche bien dessinée esquisse un léger sourire.

Ce visage appartient en fait à un groupe statuaire, actuellement conservé au Musée du Caire, dont plusieurs fragments ont été retrouvés dans le temple d'Amon-Rê à Karnak. Ce groupe représente le grand dieu dynastique Amon-Rê et la déesse Mout qui lui est associée.
Ils étaient assis de part et d'autre d'une petite effigie de roi debout, probablement Séthi I.

 

 

Collection

anubis
Anubis 
Editeur Réunion des musées nationaux 
Matière Résine
Dimensions H. 19 L.4 P. 8 cm
Original Musée de la vieille Charité, Marseille
Matière de l'original Bronze
Moulages » Arts d'Egypte

Anubis est l'un des dieux les plus connus et les plus importants de la religion égyptienne.

Après le meurtre d'Osiris par son frère Seth, il invente la momification ce qui explique son épithète de " celui qui est la bandelette " et permet ainsi au dieu de ressusciter.
Il devient donc le patron des embaumeurs. Il introduit aussi les morts dans l'au-delà et protège leur sépulture d'où ses nombreuses représentations dans des décors funéraires.

Il est souvent représenté, comme ici, sous la forme d'un homme à tête de chien sauvage ou de chacal. Il apparaît aussi sous la forme de ces animaux, couché sur un socle en forme de mastaba.

 

 

 

Collection

Bastet aux boucles d'oreilles 115 euros
Bastet
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière résine
Hauteur 33 cm
Longueur 23 cm
Largeur 13 cm
Original Musée du Louvre
Matière de l'original bronze
Ce moulage est la reproduction d'une grande statuette de la chatte Bastet assise, portant un collier à égide sur le pectoral Ousekh.

Dans l'Egypte Ancienne, la déesse Bastet, représentée sous la forme d'une chatte, était vénérée à Bubastis dans le Delta.

Bastet est en réalité une représentation adoucie de la déesse Sekhmet qui, chaque année, quitte l'Egypte sous la forme d'une lionne, devient alors la déesse lointaine et revient ensuite apaisée sous la forme d'une chatte à l'époque de l'inondation. Les chats domestiques étaient également très fréquents dans les foyers égyptiens, ils symbolisaient la présence de l'étincelle divine.
Considérés comme des protecteurs de la famille, les chats étaient momifiés après leur mort et ils étaient souvent déposés en ex-voto dans le sanctuaire de la déesse Bastet

 

Collection

Dame Touy 145 euros
Dame Touy
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière résine
Hauteur 35 cm
Longueur 7,5 cm
Largeur 17,5 cm
Original Musée du Louvre
Matiére de l'original bois de grenadille d'Afrique
Ce moulage est la reproduction d'une statuette représentant une élégante de l'époque d'Aménophis III.

Elle revêt une souple tunique lisse qui masque les chevilles mais épouse les formes du corps.

Un châle discret et délicatement plissé repose sur les épaules. Délicatement tressée, une pesante perruque encadre le visage et masque les épaules.

L'élégance d'alors résidait dans cette opposition de la coiffure et des vêtements.

Ceux-ci sont le plus souvent près du corps, le dévoilant ou au contraire l'enveloppant avec une surabondance de finesse décorative.

 

Collection

Horus 125 euros
Horus
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière résine
Hauteur 20,5 cm dont 1,5 cm de socle
Longueur 13 cm
Largeur 7 cm
Original Musée du Louvre
Matière de l'original basalte noir poli
Ce moulage est la reproduction d'une statuette datant de l'époque sébennytique romaine (vers le IVème siècle avant J.-C.).

Maître incontesté du ciel d'Egypte, le faucon pèlerin était considéré comme un animal divin. Plusieurs dieux, principalement le dieu Horus, étaient représentés sous l'aspect d'un faucon ou d'un homme à tête de faucon.

L'animal est ici figuré à l'arrêt, sous une forme volontairement simplifiée et massive ; l'œil, dans la statue originale, est incrusté de silex et exprime toute la cruauté du rapace.
Les Egyptiens avaient élaboré un système métaphysique autour de l'œil d'Horus, qui symbolisait la fécondité universelle. Les deux yeux du dieu-faucon étaient parfois comparés au soleil et à la lune.

 

 

Collection

miroir egyptien 525 euros
Miroir egyptien
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière bronze
Matière du socle marbre noir de Belgique
Hauteur 26,5 cm (dont 2 cm de socle)
Diamètre 6 cm
Original Musée du Louvre
Matière de l'original bronze
L'art égyptien s'est aussi exprimé dans des objets modestes, mais qui témoignent de la même perfection que l'on trouve dans les temples et les sculptures.

Appartenant au nécessaire de toilette d'une Egyptienne coquette, ce petit miroir est fait d'un disque de bronze qui repose sur un manche délicatement ciselé. Il représente une jeune fille nue, parée d'une longue perruque et d'un collier. Le bras gauche replié en un geste gracieux, elle serre contre sa poitrine un oiseau.

C'est la contrepartie civile de l'ornementation religieuse classique du manche de miroir, lequel, le plus souvent, évoque le visage de la déesse Hathor.

Attention :
La partie miroir du moulage ne doit pas être touchée car elle est recouverte d'un vernis de protection qui peut se rayer. Pour le nettoyer, n'utilisez qu'un chiffon doux.

 

Collection

Nefertiti 144 euros
Nefertiti
Editeur Réunion des Museés Nationaux 
Matière Résine
Hauteur 23 cm
Original Staatlische Museum(Berlin)
Matière de l'original grés
La quantité d’informations dont on dispose au sujet de la reine Néfertiti, épouse du pharaon Akhenaton est inversement proportionnelle à la célébrité dont elle jouit de nos jours.

Sa beauté que met particulièrement en valeur la révolution esthétique amarnienne, est ici perceptible avec ce modelé délicat. Son nom, qui signifie «la Belle est venue», fait allusion à la déesse Hathor.

 

Collection

pierre de Rosette 120 euros
Pierre de Rosette
Matière Résine 
Hauteur 32 cm
Largeur 25,5 cm
Epaisseur 1,5 cm
Original British Museum(Londres)
Matière de l'original pierre
Ce moulage est la reproduction d'une stèle découverte en 1799 par Pierre-François Xavier Bouchard, officier du Génie.
Datant de 196 avant J.-C., cette stèle porte la copie d'un décret de Ptolémée V, rédigé en hiéroglyphe, démotique et grec.

Recopiée en de nombreux exemplaires, elle fut envoyée à des savants européens. Champollion put en disposer dès 1808 et c'est en étudiant cette stèle qu'il parvint à établir un système de grammaire et de déchiffrement général des hiéroglyphes.

 

 

Collection

scribe Iai 69 euros
Scribe Iai
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière Résine
Hauteur 17 cm
Socle 9 cm x 9 cm
Original Musée du Louvre
Matière de l'original chloritoschiste
Ce moulage est la reproduction d'une statuette du Chef du Trésor Iay.

Haut fonctionnaire de Pharaon, Iay est représenté assis en tailleur, la position bien connue du scribe.

Il tient dans sa main gauche un papyrus déroulé sur ses genoux, montrant une liste d'offrandes funéraires. Il porte une large perruque laissant ses oreilles découvertes et un pagne court sans ceinture, seulement retenu par un nœud à la taille.

Les premières représentations de scribe remontent en Egypte à la IVème dynastie (vers 2620 – 2500 av. J.-C.). Ce sont alors des princes de sang royal, puis peu à peu les fonctionnaires adopteront cette position.

Le scribe est celui qui sait lire et écrire, qui utilise les paroles divines (nom égyptien des hiéroglyphes), il est celui qui impose les taxes, qui les perçoit, qui fait les comptes de tout ce qui existe, bref c'est la première et la meilleure des professions.
C'est également grâce aux scribes, dont le patron est Thot, que nous connaissons la littérature égyptienne.

 

Collection

torse Nefertiti
Torse de Nefertiti
Editeur Réunion des Musées Nationaux 
Matière Résine
Hauteur 37 cm
Original Musée du Louvre
Matière de l'original quartzite rouge
Sous l'impulsion d'Aménophis IV Akhénaton (XVIIIème Dynastie), l'art égyptien, tout en restant soumis aux règles strictes dictées par les considérations religieuses, adopte un style aussi révolutionnaire que l'est le dogme monothéiste proposé par Pharaon.

Véhicule de sa pensée, l'image utilisée par le roi ne se limite pas à celle du globe solaire, Aton, le dieu unique, créateur de toute vie. Faisant preuve d'une audace inouïe, il exploite son propre personnage et celui de la Grande Epouse Royale pour exprimer sa réforme.

Lire la suite...Le gonflement exagéré du bassin et des cuisses du couple royal, entre autres, évoque la source de vie, don du dieu qui les habite et qu'ils transmettent à leurs sujets.

Rien d'étonnant alors que la belle et mystérieuse Néfertiti - il s'agit probablement d'elle -, au buste d'adolescente, soit déformée au point de presque ressembler à une déesse stéatopyge.
Cette lourdeur est cependant atténuée par l'agencement savant et élégant du plissé au rayonnement quasiment solaire de la tunique et du châle gansé. Il assouplit ce corps auquel la matière, un très beau quartzite rouge, confère une intensité proche de la vie.
Loin des clichés habituels qui présentent Néfertiti par son seul visage, cette oeuvre, malgré les mutilations, est très suggestive : la souveraine devait s'avancer vers le dieu les yeux mi-clos et lever le bras droit en signe de respect.

L'emplacement d'un tenon antique de bronze témoigne de la position du bras et de la restauration exécutée sur une des rares statues de culte connues de l'épouse d'Akhénaton.

 

Collection

Toutankhamon 125 euros
Tete de Toutankhamon
Editeur Réunion des musées nationaux 
Matière Résine
Hauteur 19 cm
Largeur 14 cm
Profondeur 10 cm
Original Musée d'Aquitaine(Bordeaux)
Matière de l'original granit gris
Cette très belle tête est coiffée d'une perruque enveloppante, ornée d'un uræus frontal, laissant les oreilles dégagées.

La partie arrière de la tête est mutilée; le visage, par contre, bien conservé, au modelé très doux et aux traits bien dessinés est d'une grande élégance. Elle peut être attribuée, de par son style, au règne de Toutankhamon.